GouvernanceTransparenceRedevabilitéSuivi & EvaluationRelations ExtérieuresContextualisation

Expertises

Certains risques fragilisent la localisation de l’aide humanitaire.
Corruption ; Blanchiment d’argent, mauvaise gestion financière, mauvaise gestion des activités,
financement des conflits et du terrorisme...
Ces risques peuvent être réduits en renforçant les capacités institutionnelles des acteurs locaux et
nationaux dans les domaines d’expertises suivants :

Le respect des principes de bonne gouvernance est une préoccupation majeure pour les acteurs locaux et nationaux qui compte tenu du contexte doivent redoubler d’effort et être rigoureux pour renforcer leur crédibilité, leur sérieux et leur fiabilité aux yeux des populations et des donateurs. La bonne gouvernance exige notamment :

  • Que les acteurs n’emploient pas leur statut privilégié pour faire du profit personnel.
  • La responsabilité de toutes les parties prenantes.
  • Le renforcement de structures dirigeantes démocratiques.
  • La mise en œuvre de processus décisionnels clairs.
  • L’élaboration de statuts complets et un règlement intérieur.
  • Des mécanismes d’autocontrôle.

La transparence des informations financières

Les acteurs locaux et nationaux doivent rassurer les bénéficiaires et donateurs de leur intégrité dans la gestion financière des projets humanitaires. Cela passe par la planification, l’organisation, le contrôle et le suivi transparent des ressources financières. L’élaboration et le partage de bilans et rapports fiables sur l’utilisation des fonds et compréhensibles des donateurs, gouvernements et populations. Mais aussi l’utilisation d’un système efficient et sécurisé de partage d’informations.

La transparence dans l’efficience de l’action

Le rapport d’analyse des moyens utilisés pour atteindre les objectifs est un outil essentiel dans un contexte de gap dans le financement humanitaire.  Il ne s’agit pas seulement de faire état des fonds dépensés, il faut démontrer de l'efficacité des activités pour atteindre les objectifs.

Participation des populations affectées

L’approche de redevabilité envers bénéficiaires vise à intégrer les bénéficiaires dans tout le processus de vie du cycle de projet : la phase de diagnostic, la conception, la mise en œuvre, le suivi, et l’évaluation.

Reporting

Les donateurs sont de plus en plus exigeants sur la qualité des rapports narratifs et financiers à produire dans le cadre des projets qu'ils financent. Cette exigence se traduit par la nécessité de mettre en place des procédures spécifiques, pour répondre aux directives des bailleurs. Cela est complexe étant donné que chaque bailleur de fonds a ses propres exigences et formats de reporting.

Communication Digitale

La communication est centrale pour satisfaire à l’exigence de redevabilité. C’est un processus d’échange qui implique un partage d’information compréhensible du destinataire. Aujourd’hui, les nouvelles technologies facilitent la redevabilité à travers notamment la communication digitale : SMS, messagerie instantanée, médias sociaux etc.

L’utilisation des nouvelles technologies dans le secteur humanitaire a permis de réduire considérablement les temps de traitements des données, notamment à travers l’utilisation exponentielle des téléphones mobiles en lieu et place des saisies manuelles et les modalités de leur partage se sont grandement améliorées, permettant un suivi partagé des activités et de certains indicateurs en temps réel. La quantité et la qualité des données collectées, traitées et analysées a sensiblement augmenté, permettant un suivi plus holistique et plus précis, et ainsi des prises de décisions plus éclairées.

Communication et plaidoyer

Dans un contexte concurrentiel comme celui de l’aide humanitaire, les acteurs locaux et nationaux doivent impérativement rendre visible leurs résultats, leurs réalisations et l’impact de leurs activités. Ils doivent montrer clairement leur valeur ajoutée qui se traduit par leurs connaissances et compréhension des environnements politiques et culturels complexes et le rapport coût-efficacité de leurs interventions.

Coordination et partenariat efficace   

Skills4Aid entend appuyer les acteurs locaux et nationaux dans l’élaboration de stratégies de partenariat. Elle aidera à développer de manière collective les directives sur le bon partenariat.

Skills4Aid entend informer et renforcer les connaissances des acteurs locaux et nationaux sur les ressources et les outils de coordination leur permettant une meilleure participation au système humanitaire international, notamment aux groupes sectoriels (clusters).  

Levée de fonds 

Les acteurs locaux et nationaux ont de grandes difficultés à lever des fonds directement auprès des donateurs. Par conséquent, il est nécessaire de renforcer leurs connaissances sur l’existence des fonds (exemple : pooled fund) et la manière d'y accéder.

Les outils de formations sont pour la plupart développés au niveau global sur base de standards internationaux. Notamment :

  • La norme humanitaire fondamentale de qualité et de redevabilité
  • La norme de l’IITA (Initiative internationale pour la transparence de l'aide)
  • Les standards essentiels Sphère

Il est important de relever que les questions de redevabilité et de transparence, sont des standards qui apparaissent complexes dès lors qu’ils sont déclinés et mis en œuvre dans les actions de terrain, ou lorsque l’on se penche sur la perception des parties prenantes. ; Afin d’assurer une appropriation et une institutionnalisation de ces outils, ils seront contextualisés à l'échelle de l'organisation ou de l'institution. 

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83, rue de l’Infante,
1410 Waterloo, Belgique.

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